Les caboteurs

Notre choix est d’adapter des bateaux existants et de réduire drastiquement leur empreinte carbone. Le coût reste abordable, ce qui permet une meilleure viabilité du projet. L’hybridation pourra servir aussi de démonstration pour d’autres bateaux.

Le schéma ci-dessous, réalisé par l’architecte naval Jérôme Delaunay, est une ébauche rapide de l’installation de voiles auxiliaires automatisées sur un caboteur de 24 mètres. Pour un cas réel, il sera évidemment tenu compte de la stabilité et des autres paramètres relatifs à la sécurité.

Plusieurs types d’hybridation sont envisagés, tels que l’installation de voiles auxiliaires automatisées (déjà opérationnelles), la propulsion hybride parallèle (déjà opérationnelle) ou bien l’énergie du tangage (en cours de développement)

L’association Avel Marine va acheter un caboteur d’occasion et l’hybridera, puis le fera affréter par un armateur acquis aux idées du développement durable, après définition d’un cahier des charges.

Quelques questions